Attentat à Strasbourg : Solidarité du MdP avec les victimes et leurs familles

Le terrible attentat commis ce soir à Strasbourg confirme hélas dramatiquement que notre pays continue d’être la cible d’actes criminels et terroristes face auxquels la communauté nationale doit être unie.

Les progressistes du MdP pensent ce soir avant tout aux victimes et à leurs familles et leur adressent toute leur solidarité

Strasbourg, siège du parlement européen, ville symbole d’ouverture et de réconciliation des peuples, ne se laissera pas impressionner par cet acte odieux, nous en sommes assurés, et peut compter sur la solidarité nationale de l’ensemble du pays.

C’est le sens du soutien que le MDP apporte ce soir aux habitants de la capitale alsacienne.

Auteur : Mouvement des Progressistes

1 commentaire

  1. « NOUS SOMMES TOUS STRASBOURG »

    Si l’on décrypte ce qui peut conduire l’homme à la folie, on se rend aisément compte que toutes les souffrances, toutes les guerres, les attentats, les discordes, les stratégies se basent trop souvent sur des croyances.

    La croyance que tel acte, tel objet, telle attitude, telle réponse, est la bonne ou à tout le moins la meilleure.

    L’idée que ce sera mieux si ou quand l’idée que tel ou tel acte ou telle ou telle parole prouvent telle ou telle chose.

    En réalité, les croyances ne sont que des pensées trop souvent ouvrant voie a des prétextes d’oppression, de crimes.

    Or, ces pensées ne demandent pas à être crues.

    Sont-elles vraies ?

    D’où proviennent-elles ?

    Les pensons-nous (y a-t-il un penseur des pensées) ou apparaissent-elles spontanément ?

    Le plus souvent, nous ne nous posons pas ces questions.

    Les pensées apparaissent, et certaines sont crues, d’office, automatiquement, sans aucun recul.

    Conditionnées certes par notre éducation, notre entourage, notre milieu social, religieux …

    Les oppresseurs, les terroristes de tout bord ne font pas exception à cette règle, tant ils semblent droguées aux pensées crues, pourrait-on dire.

    Ils pensent défendre un bel idéal contre le mal, pouvoir trouver ou apporter un soulagement à leurs peuple, frères … nous donner un leçon bien méritée, ou peut-être même trouver le bonheur ou la rédemption, un paradis dans l’au-delà.

    Mais qu’en est-il de nous et de nos réactions ?

    Sentiment d’impuissance, envie d’hurler, mais quand allons-nous enfin remettre l’homme au cœur de l’homme ?

    Quand allons-nous enfin cesser de mutiler les âmes ?

    Le cercle de l’oppression, du crime ne prendra pas fin tant que chacun n’aura pas réalisé l’absurdité, la folie qui consiste à croire aux pensées dites discursives qui peuvent apparaître comme parlant de la réalité mais ne font que raconter une histoire construite et orchestrée, aux conséquences humaines dramatiques : l’histoire du « moi » individu séparé, histoire d’une pensée « moi » crue à tort.

    Or, l’amitié, la fraternité, la compassion, la paisibilité, la paix sont trop souvent malmenées, le cauchemar strasbourgeois de la nuit dernière en est l’un des pis reflets.

    Retour à ce qui dois être vécue simultanément pour que cesse la folie humaine, pour que nos cœurs demeurent ouverts libres et en paix parce que la véritable source du droit c’est le devoir impérieux de garantir les droits humains sans distinction y compris de toutes celles et ceux menacés par la folie humaine.

    Paul Martin
    Délégué MdP Grand Est

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