Ce que Johnny nous apprend du politique

Je suis plutôt Bowie ou Freddy mais, hier, dans les rues de Provence, je n’ai fait qu’entendre des réflexions comme « il va nous manquer », « il n’y a plus de grands chanteurs en France », « maintenant, quand Rivers, Mitchell, Dutronc disparaîtont il ne restera plus que des chansons insipides à la radio ».

Et quand un de vos proches, votre mère, ajoute « avec ton père, on a pleuré tout le long de la cérémonie, notre génération avec Johnny s’en va » alors on se met devant la télé vers 20h pour essayer de comprendre.

Et je comprends une chose : c’est en ouvrant le plus possible son cœur qu’on rassemble le plus de monde autour de soi.

Même notre président s’est rassemblé autour d’un chanteur devenu un mythe, « un Elvis à la Française ».

Est-ce pour cela que notre président envoie notre premier ministre à Cahors mercredi prochain « pour y travailler » ? Y-a-t-il quelque chose de Johnny à se faire pardonner sur les territoires ?

Franchement, je n’en sais rien.

En attendant, j’écoute du Barry White sur mon IPOD !

Auteur : Anne LAROUTIS

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