En Avant Nice !

Le Projet En Avant Nice, né dans le solstice d’hiver, nous allons l’aborder au fur et à mesure que nous allons nous développer pour notre ville, sur notre département, sur notre région PACA.

Nous partons de ces constats :

– Depuis les années 90, la croissance de la population de la zone d’emploi de Nice ralentit pour s’établir aujourd’hui très en deçà de la moyenne régionale. Entre 2003 et 2008, le solde migratoire est légèrement négatif avec le reste de la France métropolitaine. Cela pourrait s’expliquer par des difficultés d’accès au logement, en lien notamment avec le coût du foncier.

– L’emploi à Nice présente une double facette  bénéficiant à la fois d’activités caractéristiques des grands centres urbains mais aussi d’emplois touristiques en nombre élevé. Son économie est donc en partie soumise aux variations de la fréquentation touristique.

– Pendant la période de crise de 2007-2009, l’emploi salarié a été plus durement touché que dans l’ensemble de la région, entraîné par l’ensemble des secteurs. Le taux de chômage reste significativement moins élevé qu’en moyenne régionale mais il rejoint néanmoins le taux national fin 2011, après s’être situé en deçà depuis une décennie.

– Nice est la 6ème ville pour l’incubateur et la création d’emplois en région PACA elle représente 13,5% des actifs de région PACA.

– Difficultés de transports pour certains secteurs urbains.

– Manque de moyens pédagogiques et culturels pour certains quartiers de la ville de Nice qui entraîne insécurité, précarité, pauvreté, solitude.

En toute clairvoyance, nous vous disons, nous les progressistes, que nous nous mettons en route pour les Alpes-Maritimes et Nice afin de trouver des solutions pratiques, concrètes et immédiates, pour améliorer ou régler ces difficultés et pour valoriser les sectoriels économiques :

Secteur secondaire

Les activités industrielle représente moins de 10 % de l’activité de la ville.

Il y a en fait, peu de véritables usines  en dehors de la confection et de quelques activités très spécialisées comme les fonderies Giordan, les fabricants d’ascenseurs ou la Sfernice (entreprise spécialisée dans les composants électroniques).

Les entreprises du bâtiment et des travaux publics (entreprises Nicoletti ou Spada) représentaient encore 10 % des emplois en 1982, sensiblement moins en 1999.

Il faut donc ramener les entreprises créatrices en devenir en nous aidant de dispositif émergeant de portail d’entrepreneurs indépendants, que je vous présenterai un peu plus tard.

Secteur tertiaire (tourisme, culture, aide à la personne)

Nice est avant tout une ville tertiaire. Plus de 85 % des actifs travaillent dans ce secteur :

– Le tourisme demeure importante, le tourisme de congrès est, depuis les années 1970, une composante majeure de cette activité.

– Le commerce est également très important. Il représente une part notable des actifs et des emplois et les commerçants ont, depuis longtemps, un poids politique important à Nice5.

– Les fonctions administratives se sont  développées et le nombre des emplois administratifs n’a cessé d’augmenter qu’il s’agisse de fonctionnaires d’État, de fonctionnaire départementaux ou municipaux, ou d’emplois administratifs du secteurs privés, surtout dans les banques et les sociétés d’assurances implantées dans le quartier de l’ Arénas.

– La fonction médicale se développe et constitue aujourd’hui une part notable de l’activité économique de la ville. Elle concerne les médecins, les cabinets spécialisés et les établissements hospitaliers.

– Le développement de l’enseignement, enfin, fait de ce secteur une autre acteur économique majeur7.

– Le développement technologique avec Sophia-Antipolis permet à Nice d’avoir un rayonnement international. Sophia-Antipolis accueille 1 300 entreprises et 30 000 emplois, 4 000 chercheurs et plus de 5 000 étudiants.

– L’économie culturelle développe aussi l’attractivité de notre Cité à travers le monde.

Pourtant, et malgré les projets d’accompagnement urbanistiques, Nice n’a pas été pris à temps. La voirie est devenue inadaptée et le parc de logements insuffisant. Le réseau de transport en commun est trop peu développé.

Alors pourquoi, sur Nice, nous sommes en panne d’inspiration ?

Parce qu’on ne sait pas tenir un langage commun sur bien des aspects des Alpes-Maritimes.

Alors, je vous propose un pari fou, de faire cela pour vous, de mettre un programme en action  avec autour de nous, pour vous et ensemble, des progressistes heureux et bienveillants de faire pour notre ville, notre région, notre France.

En toute clairvoyance.

Bienveillamment vôtre.

Eric MURET

06100 Nice

06.21.15.96.23

Progressiste

http://www.md-progressistes.fr

Auteur : Eric MURET

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