L’hôpital public va mal. Vite, un plan d’urgence !

En décembre 2017, les résultats d’une vaste étude menée par la Haute Autorité de Santé révélaient au grand public que 85% des patients hospitalisés pour un séjour de plus de 48 heures dans un service de médecine, chirurgie, obstétrique à l’hôpital étaient satisfaits, dans l’ensemble, de leur séjour.

Pour autant, chacun reconnaît aujourd’hui que notre hôpital public, considéré comme l’un des meilleurs au monde, va mal. Les personnels, toutes catégories confondues, médecins, infirmiers, aides-soignants, personnels administratifs et techniques expriment leur mal être, se sentent de plus en plus déconsidérés et attendent des moyens supplémentaires pour faire face aux pathologies de plus en plus lourdes et aux patients qu’ils ont à gérer.

Des personnels qui espèrent encore un vaste plan d’amélioration tel qu’annoncé il y a un an, à hauteur de 5 milliards d’euros, par le président de la République, Emmanuel MACRON, lors de la campagne électorale.

Des personnels que nous, progressistes de gauche, avec le MdP, nous devons soutenir pour préserver notre hôpital public, faire en sorte qu’il réponde aux besoins et demeure le modèle qu’il est pour bien d’autres pays.

François BECHIEAU, Secrétaire général du MdP

Auteur : François Béchieau

1 commentaire

  1. Remettre de l’humain dans les hôpitaux, les maisons de retraite, etc …. et non pas que des gestionnaires.Les responsables de ces établissements doivent être des gens responsables issus de leurs filières. Ce sont eux qui sont les mieux placés pour organiser leur travail et eux sauront trouver les endroits où il y a des économies à réaliser, ce sont eux qui savent où il faut renforcer le personnel pour une meilleure humanité de tous. L’administration doit leur en fournir les moyens humains et matériel. Leur donner leur confiance, les surveiller pour éviter les dérives avec un système interne d’auto contrôle. Les personnels compétents ont les meilleures solutions, écoutez les, soutenez les, mettez à leurs dispositions les moyens qu’ils demandent.
    Ce n’est que du bon sens paysan, comme on dit.

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