Le Mouvement des Progressistes appelle à participer à la Marche des libertés organisée le Samedi 12 juin !
Juin03

Le Mouvement des Progressistes appelle à participer à la Marche des libertés organisée le Samedi 12 juin !

Le Mouvement des Progressistes est signataire de l’Appel lancé par de nombreuses organisations – associations, syndicats, partis politiques – pour défendre les libertés fondamentales et stopper les idées d’extrême-droite. Il appelle à marcher toutes et tous ensemble le 12 juin ! Pour nos libertés et contre les idées d’extrême-droite Depuis maintenant plusieurs mois nous constatons un climat politique et social alarmant. S’allier avec l’extrême droite ou reprendre ses idées ne constituent plus un interdit. Les propos et actes racistes et sexistes au travail et dans la vie se propagent. Les attaques contre les libertés et les droits sociaux s’accentuent gravement. Dans ce contexte politique, économique, social et sanitaire les injustices explosent et génèrent une forte misère sociale. Plusieurs lois liberticides organisent une société autoritaire de surveillance et de contrôle qui empêcheraient d’informer sur des violences policières, déjà trop importantes. De plus, si certaines de ces lois stigmatisent une partie de la population en raison de sa religion, d’autres en ciblent en raison de leur activité militante. Comme les signataires de l’appel pour les libertés et contre les idées mortifères de d’extrême droite (www.marchedeslibertes.fr), nous ressentons toutes et tous l’urgence de construire une réponse forte et unitaire qui dessine l’alliance des libertés, du travail et d’un avenir durable. Face à ce climat de haine, raciste et attentatoire aux libertés individuelles et collectives, nous avons décidé collectivement d’organiser le samedi 12 juin une première grande journée nationale de manifestation et de mobilisations qui se déclinera localement. Cette journée fait partie des initiatives unitaires qui se multiplient. D’ores et déjà, nos organisations syndicales, politiques, associations, collectifs, signataires de l’appel, ont décidé de co-construire ce combat dans la durée. Les premiers signataires : Syndicats : CGT, FSU, Union syndicale Solidaires, Syndicat des Avocats De France, Syndicat de la Magistrature, UNEF (Union nationale des Étudiants de France), UNL (Union nationale des Lycéens), Fidl, MNL (Mouvement national Lycéen), FSE (Fédération Syndicale Etudiante, l’Alternative, Confédération Paysanne, USP (Union Syndicale de la Psychiatrie), CNT-SO, CGT-Police, Résilience France, SNMPMI (Syndicat National des Médecinsde Protection Maternelle et Infantile) Associations et collectifs : Attac, LDH, FCPE, Fondation Copernic, Oxfam, Alternatiba, Amis de la terre, Résilience commune, DAL, CNL (Confédération nationale du Logement), Comité justice pour ibo, Emancipation collective, Rencontre des justices, Coexister, CRAN, SOS Racisme, QNQF (Quartiers nord, Quartiers forts Marseille) , Observatoire National contre l’extrême droite, MRAP, association ViSA, Femmes égalité, Collectif National pour les Droits des Femmes, Collectif féministe Les Rosies, Les effronté.e.s, JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) , AFPS, Conseil démocratique Kurde France, FTCR, CRLDHT, UTAC, France Amérique Latine, La Jeune Garde (Lyon, Strasbourg et Paris), Université Ouverte, Unis pour le climat et la biodiversité, collectif Police Contre...

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Soutien aux exilés et sans-papiers du jardin Villemin – L’Etat doit prendre des mesures en urgence pour assurer dignité et humanité !
Juin02

Soutien aux exilés et sans-papiers du jardin Villemin – L’Etat doit prendre des mesures en urgence pour assurer dignité et humanité !

Sébastien NADOT, député de Haute-Garonne et membre du MdP, s’est rendu ce mardi 1er juin au jardin Villemin à Paris pour rendre visite aux exilés et sans-papiers, femmes, hommes et enfants, qui occupent le lieu depuis dimanche pour obtenir de l’Etat français les moyens d’une vie digne et humaine. Il était accompagné de François BECHIEAU, secrétaire national du MdP et adjoint au maire du 19e arrondissement de Paris. Une situation préoccupante malgré les gestes de solidarité des habitants du quartier et de nombreux élus parisiens qui exige des mesures en urgence, une mise à l’abri et, très vite, la mise à disposition de toilettes pour assurer hygiène, dignité, sécurité sanitaire et respects des droits humains à toutes et...

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Le Mouvement des Progressistes dans la mobilisation pour l’hôpital public et l’égal accès aux soins pour toutes et tous !
Juin01

Le Mouvement des Progressistes dans la mobilisation pour l’hôpital public et l’égal accès aux soins pour toutes et tous !

Le Mouvement des Progressistes était représenté samedi 29 mai à la manifestation organisée à Paris par 70 organisations pour défendre l’hôpital public et l’égal accès aux soins de toutes et tous. Un constat partagé de dégradation permanente, y compris après le Ségur de la Santé qui n’a pas vraiment changé la situation, et d’urgence à ce que les moyens soient véritablement accordés avec une gouvernance plus démocratique incluant davantage les professionnels de santé que les gestionnaires budgétaires. Une situation de l’hôpital public qui ne pourra se résoudre sans l’abandon des politiques libérales successives basées sur une maîtrise purement comptable des dépenses de santé et la tarification à l’acte. Plusieurs membres du MdP parmi lesquels François Béchieau, Secrétaire national, Jean Couthures, membre du bureau national, Dienabou Kouyate et Tina Ramah, membres du Comité national, étaient présents dans le cortège pour soutenir les professionnels de santé et la santé...

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Elections régionales et départementales des 20 et 27 juin – Appel du Mouvement des Progressistes pour des territoires inclusifs !
Mai31

Elections régionales et départementales des 20 et 27 juin – Appel du Mouvement des Progressistes pour des territoires inclusifs !

Le premier tour des élections régionales et départementales aura lieu dans moins d’un mois, le 20 juin prochain. Il interviendra dans un contexte où l’accessibilité universelle et l’accès aux droits des personnes en situation de handicap, de dérogation en dérogation, ont été sans cesse repoussés, détricotés ou négligés – depuis l’avancée majeure de la loi du 11 février 2005 – notamment ces dernières années par la droite puis la majorité actuelle. Face à cette situation, le Mouvement des Progressistes appelle les forces politiques, écologistes et de gauche, à affiner encore plus leurs propositions en direction des quelques 12 millions de personnes en situation de handicap et leurs familles et à utiliser ensuite les différents et réels leviers dont elles disposeront à la tête de ces institutions pour répondre aux besoins quotidiens et concrets de ces personnes. Transports, collèges, lycées, emplois, formations, aménagement du territoire, solidarité, culture, sports, loisirs, tourisme… autant de champs où il est indispensable de prendre en compte les différentes situations de handicap dans l’ensemble des politiques publiques départementales et régionales. Plus globalement, la mise en place de politiques volontaristes sociales, solidaires et inclusives, dans chaque département et région, sera de nature à créer et développer des territoires où l’accès aux droits sera pleinement garanti à toutes et tous, c’est-à-dire des territoires de progrès et de mieux vivre pour toute les populations, en situation de handicap ou non. Le Mouvement des Progressistes appelle enfin les électrices et électeurs à se prononcer, en conscience, contre celles et ceux qui tentent d’opposer et diviser les citoyens entre eux, selon leurs situations ou singularités.  Il appelle à contrario à soutenir les candidats et listes porteurs d’une visée progressiste, écologique et sociale, dynamique et effective, en matière d’avancées pour tous, d’accès égalitaires aux droits à se déplacer, d’aménagement durable du territoire et de politiques inclusives où aucun citoyen ne soit laissé au bord du chemin, en particulier les plus vulnérables. Pierre Moze, Porte-parole national du Mouvement des...

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Urgence vitale pour l’hôpital public, la santé n’est pas un marché !
Mai28

Urgence vitale pour l’hôpital public, la santé n’est pas un marché !

La refondation de l’organisation de tout le système de santé et de la gouvernance hospitalière sont désormais incontournables. Cette urgence résulte d’une constante dégradation de la situation en raison des politiques publiques libérales successives. Celles-ci sont  incompatibles depuis plusieurs décennies avec le fonctionnement de  l’hôpital public et il est à craindre que l’accès aux soins pour tous ne soit désormais plus garanti. Ce processus est pourtant réversible au vu des acquis de la loi du 30 avril 1930 créant le premier système complet d’assurances sociales (couverture des risques maladie, maternité, invalidité, vieillesse et décès) et des orientations issues du Conseil de la résistance, dans un pays en ruine, débouchant sur les ordonnances de 1945 qui instituent la Sécurité sociale sous l’impulsion d’Ambroise Croizat.  En dépit de la crise actuelle, la France de 2022 devra pleinement assurer des soins garantis pour toutes et tous et conforter enfin l’hôpital public, pilier essentiel de notre système de santé. Des moyens nettement insuffisants  En effet,  les moyens qui  sont alloués à l’hôpital sont aujourd’hui très insuffisants : sous-effectifs, équipements et nombre de lits inadaptés, fermetures de structures de proximité…la gestion administrative des personnels et du flux des malades, la généralisation d’un management fondé sur une maîtrise purement comptable avec des dotations à l’acte, les disparités régionales en nombre d’établissements et d’équipements. Tous ces éléments remettent en cause l’égal accès à des soins de qualité pour toutes et tous au profit d’une médecine libérale à deux vitesses. Des personnels épuisés, méprisés, malmenés… Les personnels hospitaliers, toutes catégories confondues, revendiquent depuis des mois des revalorisations de salaires mais également des conditions d’emplois améliorées compte tenu de la maltraitance dont ils sont aujourd’hui l’objet : charge de travail de 12h/jour pendant 6 jours, impossibilité de prendre ou récupérer des congés, polyvalence généralisée…la qualité des soins est en jeu. A cela s’ajoutent le chantage des heures majorées, des primes au mérite, le non remplacement de collègues en arrêt maladie qui accentuent la détresse des équipes et le « burn out » individuel. Recruter sous statut public    Pour éviter la faillite de l’hôpital public, il sera indispensable que le gouvernement négocie sérieusement avec les syndicats, écoute les usagers et fidélise les professionnels de santé. Il conviendra de réduire drastiquement le recours à l’intérim dont le coût est énorme et d’encadrer rigoureusement les prestations privées de spécialités dans le cadre de l’hôpital. Il faudra recruter sous statut public les très nombreux médecins étrangers contractuels et sous payés sans lesquels de nombreux services ne pourraient fonctionner. Gérer les formations des personnels hospitaliers Le manque de réflexion à long terme de l’Education nationale doit aussi être interrogé sur le sujet des...

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La sécurité, un droit fondamental qui exige des moyens pour la Police républicaine !
Mai19

La sécurité, un droit fondamental qui exige des moyens pour la Police républicaine !

Après la forte émotion suscitée par le meurtre durant leur service de deux policiers, le Mouvement des progressistes entend rappeler son attachement à l’Etat de droit et une police républicaine au service de toutes et tous, à des services publics de qualité, à la formation des jeunes, à l’éducation populaire dans les quartiers…à tout ce qui fait et fera demain que nous pourrons vivre mieux ensemble dans une société ouverte et apaisée. La Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) considère à juste titre que la sécurité des personnes et des biens constitue un droit fondamental, condition de l’exercice des libertés et de la réduction des inégalités et que la sécurité ne s’oppose pas aux libertés sans lesquelles il n’est pas de véritable sécurité. Après les fortes mobilisations contre la loi Sécurité globale, ajoutons aussi que sécurité et liberté d’expression, liberté de la presse, ne peuvent et ne doivent s’opposer. Malgré une gestion des effectifs de Police Nationale renforcée par différents plans (lutte anti- terroriste, pacte de sécurité) – 149 058 personnes pour un budget de 11,1 milliards d’euros en 2020 – les attentes de la population en termes de sécurité publique ne sont aujourd’hui pas satisfaites et le sentiment d’insécurité s’amplifie. Absence d’espoir, de formation, de perspective, services publics supprimés, en faillite, jeunes et moins jeunes de plus en plus démunis, désœuvrés, à l’abandon ont contribué à ce sentiment…la suppression de la police de proximité par Sarkozy et ses acolytes, qui permettait pourtant d’assurer cohésion et sécurité des personnes, de limiter et prévenir incivilités et petits trafics dans les quartiers, a été le point de non-retour pour une pensée libérale au service des plus riches. Par la suite, la surenchère des ministres de l’intérieur successifs pour un état toujours plus sécuritaire et, récemment, pour une surveillance globale vue par beaucoup comme une démarche restrictive des libertés publiques, n’a nullement été porteuse d’une plus grande sécurité dans les quartiers, bien au contraire. Elle s’est par contre indéniablement accompagnée d’une défiance croissante de la population envers les forces de l’ordre et le pouvoir dans son ensemble. Atteintes au droit de manifester, contrôles au faciès, arbitraire lors des dépôts de plainte, abandon des femmes victimes de violences…autant de régressions qui ont contribué à une dérive autoritaire de l’Etat. Le mal est immense et il faudra des années pour restaurer la confiance et le dialogue avec les habitants, en particulier avec les jeunes, des années pour redorer le blason de la police républicaine et faire en sorte que son action soit de nouveau perçue au service de toutes et tous ! L’exigence est forte pour la population, pour une société apaisée,...

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