EUROPÉENNES 2019 – Le Mouvement des Progressistes (MDP) rejoint la liste “Urgence Écologie” conduite par Dominique BOURG
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EUROPÉENNES 2019 – Le Mouvement des Progressistes (MDP) rejoint la liste “Urgence Écologie” conduite par Dominique BOURG

A deux mois des élections européennes, le Mouvement des Progressistes rejoint Génération Écologie et le Mouvement Écologiste Indépendant pour participer avec eux à la construction d’une liste de rassemblement « Urgence Écologie ». La liste comprendra des membres des différentes formations ainsi que des acteurs de la société civile engagés dans des actions écologiques concrètes.En effet, en France, comme partout en Europe, de plus en plus de citoyens souhaitent aujourd’hui agir pour préserver le climat et la biodiversité, pour tenter de sauver notre planète ! Mais pour que cela soit efficace, des mesures politiques fortes, sans concession avec le néolibéralisme ambiant, doivent impérativement être prises au niveau européen afin que les changements requis de modes de production, de consommation et d’organisation de notre société adviennent. Une exigence et une urgence écologique qui doivent bien entendu aussi prendre en compte l’indispensable solidarité et la justice sociale en faveur des plus vulnérables. Paris, le 2 avril 2019 Sébastien NADOT, porte-parole national, député Sofia DJEDDI, porte-parole...

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Européennes : Sébastien Nadot rejoint la liste « Urgence Ecologie » de Batho et Waechter
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Européennes : Sébastien Nadot rejoint la liste « Urgence Ecologie » de Batho et Waechter

Un article publié le mardi 2 avril sur Le Blog politique Le porte-parole du Mouvement des Progressistes, désormais député Non-Inscrit (et non plus majorité présidentielle) rejoint Delphine Batho (Génération Ecologie) et Antoine Waechter (Mouvement Ecologiste Indépendant ». L’objectif : expliquer qu’écologie et justice sociale sont liées autrement dit si la catastrophe climatique n’est pas évitée ce sont les plus fragiles socialement qui seront les premiers touchés. ©Vincent Isore/IP3 ; Paris, France le 19 Decembre, 2017 – Les deputes dans la salle des 4 colonnes pendant la seance de questions au gouvernement- Sebastien Nadot _FRANCE ONLY_ (MaxPPP TagID: maxnewsfrthree982179.jpg) [Photo via MaxPPP]Le Blog Politique : Pourquoi rejoindre cette liste « Urgence Ecologie » ? Sébastien Nadot : Je suis désormais assis aux côtés de Delphine Batho à l’Assemblée. Cela fait maintenant un moment que nous discutons et travaillons ensemble. On a également travaillé avec Antoine Waechter. Et puis nous avons une géographie qui se recoupe assez bien aux regards de nos implantations. Par exemple, Génération Ecologie n’est pas représentée à Toulouse alors que le Mouvement des Progressistes oui. Le Blog Politique : Rappelez-nous ce qu’est le Mouvement des Progressistes ? Sébastien Nadot : Historiquement emmenés par Robert Hue nous sommes positionnés sur les questions sociales et la lutte contre les inégalités. Aujourd’hui, on s’oriente plus vers l’écologie avec une pensée simple : les dégâts liés à l’environnement vont d’abord toucher les plus modestes. Le Premier Ministre n’est pas convaincu que l’écologie est une priorité Le Blog Politique : Cette candidature et ce ralliement de votre mouvement marque une rupture définitive avec LREM. Le gouvernement vous a-t-il déçu sur la question environnementale ? Sébastien Nadot : Hulot a fait une tentative sur l’eau. J’ai essayé de travailler avec lui mais c’était trop tard. Il pensait déjà à partir. Il n’a pas été suffisamment politique pour faire passer ses idées. De Rugy, lui, est un Ministre d’Etat. Il a des ambitions de carrière. Il n’y a donc pas de grand coup de volant prévu, sachant que le Premier Ministre n’est pas convaincu que l’écologie est une priorité. Sauf à changer le gouvernement, ça ne bougera pas. J’ai voulu construire autre chose à gauche de LREM où la question centrale serait celle du rapport de l’Homme à la terre ou de l’Homme au climat. Le Blog Politique : Avez-vous discuté avec les autres listes de gauche ou écologistes aux Européennes ? Sébastien Nadot : J’ai discuté avec Olivier Faure (Liste Place Publique/PS), j’ai aussi discuté avec les communistes. Jadot ne souhaite discuter avec personne Le Blog Politique : Et avec Yannick Jadot ou Benoît Hamon ? Sébastien Nadot : Jadot ne souhaite discuter avec personne. Lui c’est « ne m’embêtez pas ! Moi j’ai mon siège et on va en placer dix ». Hamon, lui,...

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Le député Sébastien Nadot déploie un drapeau «La France tue au Yémen» à l’Assemblée nationale
Fév20

Le député Sébastien Nadot déploie un drapeau «La France tue au Yémen» à l’Assemblée nationale

Un article publié le 19 février 2019 sur RT France Ancien député LREM, Sébastien Nadot, désormais parlementaire indépendant, a interrompu une séance à l’Assemblée en brandissant une banderole fustigeant le rôle de la France dans la guerre au Yémen car elle continue à vendre des armes aux Saoudiens. Le 19 février, le député indépendant de Haute-Garonne, Sébastien Nadot, n’a pas hésité à frapper fort pour attirer l’attention sur le rôle de la France dans le conflit au Yémen, accusée de vendre des armes à l’Arabie saoudite, l’un des belligérants. Lors d’une séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale durant l’intervention du député Meyer Habib, Sébastien Nadot a déployé une banderole sur laquelle était écrit en lettres rouge sang : «La France tue au Yémen». La séance a été immédiatement interrompue par Richard Ferrand, le président de l’Assemblée, qui a effectué un rappel à l’ordre, avec inscription au procès verbal. Lire aussi Une ONG annonce un bilan de 60 000 morts au Yémen et dénonce la paresse des médias «Je vais avoir une amende prise sur mon indemnité, mais ce n’est rien au regard du devenir des enfants du Yémen. C’est dérisoire au regard de ce qui se passe là bas», a réagi Sébastien Nadot, contacté par RT France. Il avait été exclu de La République en marche (LREM) en décembre 2018 pour avoir voté contre le budget. Considérant que la France enfreint la position commune de l’Union européenne, j’ai saisi la Commission européenne pour intenter une action en justice Sur sa lancée, le député de Haute-Garonne vient d’entamer une action en justice à l’échelle européenne, comme il l’a annoncé au JT de RT France. «Dans la mesure où ici au Parlement, la question sur le Yémen et les ventes d’armes à l’Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis n’est pas débattue, dans la mesure où le gouvernement n’a pas annoncé de changement dans ses pratiques, considérant que la France enfreint la position commune de l’Union européenne, j’ai saisi la Commission européenne pour intenter une action en justice […]», a-t-il déclaré. La Commission européenne devra répondre sous quinze jours sur la recevabilité de cette action en justice. «La cour de justice de l’Union européenne est là pour faire respecter les textes, or la France ne respecte pas le position commune de 2008. Beaucoup de gens critiquent l’Union européenne, mais elle a aussi ses vertus pour faire respecter le droit, et la cour est indépendante», explique-t-il. Il compte sur le fait que d’autres pays, comme l’Allemagne, ont mis le débat sur la table et souhaiteront que la France suive ce chemin. La majorité tenterait-elle d’étouffer le débat sur le Yémen ? Le député Sébastien Nadot...

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Yémen : Sébastien Nadot déploie une banderole à l’Assemblée pour dénoncer la vente d’armes à l’Arabie Saoudite
Fév20

Yémen : Sébastien Nadot déploie une banderole à l’Assemblée pour dénoncer la vente d’armes à l’Arabie Saoudite

Un article publié par midi-pyrenees-politiques-france3 le 19/02/2019   Le député Sébastien Nadot a déployé une banderole en pleine séance des questions au gouvernement. Le parlementaire dénonce la vente d’armes à l’Arabie Saoudite. Des chars Leclerc et des munitions utilisées dans le conflit qui déchire le Yémen. La séquence dure à peine quelques secondes. Lors des questions au gouvernement, le député Sébastien Nadot a brandi une banderole « la France tue au Yémen ». Le président de l’Assemblée Nationale, Richard Ferrand, a immédiatement suspendu la séance et demandé aux huissiers d’intervenir. Quelques minutes après l’incident, le parlementaire explique son geste. « J’ai la preuve, avec des photos satellitaires, que des chars Leclerc sont utilisés au Yémen. La France fournit des munitions à ces chars. Nous ravitaillons des avions et nous avons des forces spéciales sur place, mon geste veut traduire l’existence d’un problème démocratique. Plusieurs pays européens se sont prononcés sur la vente d’armes à l’Arabie Saoudite et en France, il n’y pas de débat » déclare Sébastien Nadot. Le député a envoyé « un mail au président de l’Assemblée et un autre à la présidente de la commission des Affaires Etrangères » au sujet d’un conflit qualifié de « pire crise humanitaire du monde » par l’ONU. Sébastien Nadot n’a pas reçu de réponse. Face à ce silence, le parlementaire a choisi de frapper les esprits. Son geste lui vaut une inscription au procès-verbal de séance. Il risque une sanction financière. Mais il assume : « 3 ou 4 000 euros, c’est rien par rapport aux enfants qui sont tués au Yémen ». Laurent Dubois...

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Exclu par En Marche pour avoir voté contre le budget, le député LREM de Haute-Garonne Sébastien Nadot réagit
Déc20

Exclu par En Marche pour avoir voté contre le budget, le député LREM de Haute-Garonne Sébastien Nadot réagit

Un article de La Dépêche – 20 décembre 2018 Le député de la 10e circonscription de Haute-Garonne, Sébastien Nadot (la République en marche) a été exclu, ce jeudi soir, du groupe parlementaire LREM après avoir voté contre le budget 2019 de sa majorité à l’Assemblée nationale. Il était le seul député de la majorité à avoir sanctionné le budget du gouvernement. C’est la première fois qu’un député de la majorité est exclu du groupe parlementaire.  Sébastien Nadot a indiqué ce jeudi soir à La Dépêche du Midi qu’il s’attendait “à 95%” à être exclu du groupe après sa décision de ne pas voter le budget. Il va désormais siéger avec les non-inscrits. Par conséquence, le député de Haute-Garonne annonce à La Dépêche qu’il quitte LREM : “Je ne suis plus adhérent à En marche. Aujourd’hui je vois tout sauf un développement intéressant du mouvement”. M. Nadot ajoute que LREM “est une coquille vide idéologique” et que les parlementaires sont marginalisés par “un exécutif tout puissant”. “Quand j’ai adhéré à En marche, j’ai été séduit par l’idée d’une nouvelle méthode, une forme d’horizontalité qui consiste à discuter sur le terrain avant de prendre une décision. Je n’ai rien vu de tel”. Le président du groupe parlementaire En Marche Gilles le Gendre a reçu Sébastien Nadot ce jeudi après-midi pour écouter ses arguments. Mais la sanction n’a pas tardé à tomber : “Voter contre le budget, c’est s’exclure de la majorité”, estime Gilles le Gendre. Sébastien Nadot explique pourquoi il a voté contre le budget 2019 : “Trois priorités avaient été fixées par le gouvernement pour le budget 2019 : libérer l’économie et le travail, protéger les Français, investir pour l’avenir en préparant les défis de demain et en transformant l’action publique. Ce projet de loi de finances ne me parait pas en mesure d’atteindre les objectifs fixés, particulièrement en ce qui concerne le quotidien d’une majorité de Français et la nécessaire transition écologique (…) Aussi, j’ai décidé de voter contre ce budget”. “Dirigisme gouvernemental” Le député du Lauragais se montre même très critique sur l’action parlementaire de sa majorité : “L’action parlementaire à l’Assemblée nationale et au Sénat a très peu fait évoluer le projet initial du gouvernement. La représentation nationale n’a pas été suffisamment entendue pour que le budget 2019 intègre les réalités de terrain et les aspirations d’une majorité de Français.(…) Le dirigisme gouvernemental n’a pas non plus épargné les collectivités territoriales et n’a pas su intégrer les aspirations et inquiétudes des premiers acteurs de la démocratie locale : maires et conseils municipaux. La verticalité du pouvoir est sans doute nécessaire. L’absence de concertation dans les phases de prise de décision n’est...

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Le député Sébastien Nadot exclu du groupe REM après son vote contre le budget 2019
Déc20

Le député Sébastien Nadot exclu du groupe REM après son vote contre le budget 2019

Après avoir voté contre le budget 2019, qu’il juge digne d’un “dirigisme gouvernemental”, le député de Haute-Garonne Sébastien Nadot a été exclu du parti La République en Marche. Un article de RTL – 20 décembre 2018 – Leia Hoarau et AFP Le député de Haute-Garonne Sébastien Nadot, issu du Mouvement des progressistes, a été écarté du groupe La République en Marche (REM) de l’Assemblée après avoir voté, jeudi 20 décembre, contre le projet de budget 2019, marquant la première exclusion d’un “marcheur”, a-t-on appris auprès du groupe majoritaire. Le bureau du groupe, “convoqué ce soir en réunion extraordinaire sous la présidence de Gilles Le Gendre, a décidé à l’unanimité des présents l’exclusion du groupe de Sébastien Nadot“, selon un communiqué du groupe. L’élu a expliqué dans un communiqué que le budget ne lui paraissait pas avoir atteint “les objectifs fixés” en amont : “Libérer l’économie et le travail, protéger les Français, investir pour l’avenir en préparant les défis de demain et en transformant l’action publique”. Le député, qui avait tenté de se présenter à la présidentielle pour le mouvement de l’ancien dirigeant communiste Robert Hue, a également estimé que “la représentation nationale n’a(vait) pas été suffisamment entendue pour que le budget 2019 intègre les réalités de terrain et les aspirations d’une majorité de Français”, critiquant le “dirigisme gouvernemental”. “Vote contre, péché mortel” Dans la foulée de ce vote, il a été convoqué par le président du groupe majoritaire, Gilles Le Gendre. M. Nadot a alors “confirmé et motivé son vote défavorable“, selon le groupe, qui souligne que “le vote du budget est l’acte essentiel qui témoigne de l’appartenance à une majorité parlementaire : voter contre revient à s’en exclure”. Le numéro un du PCF Fabien Roussel a salué sur Twitter la décision du député : “Explications claires, choix courageux”. Un “marcheur” ex-socialiste, Yves Daniel, s’est par ailleurs abstenu. Le groupe REM a, à plusieurs reprises, affiché comme règle : “abstention, péché véniel ; vote contre, péché mortel”. Jean-Michel Clément (ancien PS) avait quitté REM de lui-même après avoir voté contre le texte asile-immigration, une autre “marcheuse”, Aina Kuric ayant elle pu rester au groupe, malgré un vote identique en nouvelle lecture de ce même...

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