Les chroniques de Médusa – 4
Mar30

Les chroniques de Médusa – 4

La nouvelle qui semble se rependre comme une traînée de poudre aujourd’hui : Le nombre de morts COVID annoncé par la Chine n’est pas fiable. Ces estimations mentionnant 40 000 victimes sont basées sur un travail journalistique de comptage d’urnes funéraires. À lire ce que j’ai pu trouver, ceux qui écrivent ne semblent pas se souvenir qu’en ces temps d’épidémie, on meurt toujours d’autres choses que du Covid19 ! Il semble que la distribution des urnes après incinération a été suspendue depuis la fin janvier. Le fait qu’il y ait des dizaines de milliers d’urnes à remettre aux familles semble logique dans une ville aussi peuplée que l’Ile de France et une région de 40 millions d’habitants. L’INSEE publie maintenant les décès au quotidien. Savez vous que 27 000 personnes sont mortes entre le 1er et le 16 mars en France ? Alors, je pense que même si le confinement abolit un certain nombre de pratiques habituelles, il serait bon que le sens commun, l’esprit scientifique, la prudence et la réflexion ne soit pas remplacé par le sensationnalisme, la panique, le charlatanisme et la désinformation.https://www.insee.fr/fr/information/4470857 Pierre-Louis VERNHES Tags: Chine, Coronavirus, covid, covid 19, décès, france, hopital, mdp, mouvement des progressistes, Pierre-Louis...

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Mon engagement pour la liste Urgence Ecologie !
Avr11

Mon engagement pour la liste Urgence Ecologie !

La crise climatique, la déforestation sauvage dans les pays du Sud, les pollutions chimiques et minières non contrôlées et donc non sanctionnées, etc. plongent les populations les plus vulnérables d’Afrique, d’Asie, d’Amériques du Centre et du Sud, d’Océanie, mais aussi des pays dits développés, dans une autodestruction inévitable si aucune inflexion radicale n’intervient prochainement pour urgemment sauver la planète, donc l’homme. Ces populations du village-planète dévasté et menacé subissent de plein fouet les effets dévastateurs de l’irresponsabilité des « décideurs » du monde et de leurs choix privilégiant les intérêts des plus riches au détriment du plus grand nombre. La majorité la plus démunie et la plus exposée subit les dérèglements climatiques avec son lot de sécheresse ou d’inondations, de déforestation et de désertification, de pollution sous toutes ses formes par les objets du quotidien, la nourriture, l’air devenu irrespirable, etc. L’humain meurt parce qu’il subit et ne s’autorise plus la possibilité, le pouvoir de changer le cours des choses. Il ne s’autorise pas à décider de lui-même et de son avenir. Dans l’Union européenne, du 23 au 26 mai 2019, les électeurs pourront décider. Ils pourront s’autoriser à rendre la planète plus vivable, plus respirable, mieux habitable, mieux préservée et enfin mise au service de tout le règne vivant dont les êtres humains. En France, le 26 mai 2019, ils pourront dire non au fatalisme apparent, non au diktat des puissants et de leur recherche effrénée et sans limites de l’argent à n’importe quel prix et au détriment du vivant. L’urgence écologique s’impose ! Parmi les acteurs les plus conscients et les plus engagés pour décréter cette urgence écologique et la faire vivre au bénéfice de la planète et de ses êtres vivants, d’aucuns ont compris l’enjeu des élections européennes pour peser sur les décisions du parlement européen et orienter les politiques publiques de l’Union européenne en faveur de l’humain et de sa planète qu’il convient urgemment de sauver. Ils ont décidé de créer une liste Urgence écologique ! Nous les remercions et nous les soutenons sans conditions. En s’engageant pour la liste Urgence écologie, nous faisons le choix de concilier la défense de la planète et de ses écosystèmes, tout en défendant l’homme et son environnement, écologique mais aussi social. Oui, concilier écologie et social, c’est possible ! En s’engageant aux côtés des candidats de la liste Urgence écologie, en votant et faisant voter pour ses candidats, nous voulons arrêter de subir et nous décidons que pouvons décider pour urgemment agir. Décider que nous n’acceptons plus la pollution, la destruction de notre patrimoine commun, La Terre, la disparition d’espèces et d’écosystèmes, les migrations climatiques. Décider que dorénavant nous dirons non au suicide...

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La Politique Agricole Commune (PAC) et la Politique Commune de la Pêche (PCP) à l’heure du Brexit…
Avr08

La Politique Agricole Commune (PAC) et la Politique Commune de la Pêche (PCP) à l’heure du Brexit…

L’horloge tourne inexorablement. Le vendredi 12 avril, à moins d’un report de dernière minute, le Royaume-Uni mettra fin à quarante année d’adhésion à l’Union Européenne. Les conséquences de ce divorce (plus ou moins amiable) semblent encore impossibles à définir. Mais deux domaines au moins nous donnent une idée précise des enjeux à venir : La Politique Agricole Commune (PAC) et la Politique Commune de la Pêche (PCP). Politiques les plus intégrées au sein de l’Union Européenne, la PAC comme la PCP révèlent les degrés d’interdépendances entre l’UE et le Royaume-Uni. Londres importe entre 40 et 60% de viandes de volaille et porcine, de fromages, de pommes de terre et accuse un déficit commercial de 27 milliards d’euros avec le reste des pays de l’UE. La pêche fut aussi l’un des thèmes majeurs lors de la campagne référendaire de 2016 : Une large majorité de pêcheurs Britanniques ont voté pour le « Leave » afin de reprendre la maîtrise complète de leurs eaux territoriales. Le Royaume-Uni reste encore à ce jour le grenier de la mer de l’Union Européenne avec 40% des captures de l’ensemble de la pêche européenne. Par exemple, la moitié des prises françaises s’effectuent dans les eaux Britanniques ! Il est donc essentiel pour toute la filière agricole et halieutique de trouver un compromis dans le cadre du Brexit à venir. Or, le rejet par trois fois de l’accord trouvé par Theresa May et l’UE à la Chambre des Communes fait craindre le pire des scénarios. La résurgence d’obstacles tarifaires (droits de douane) et non tarifaires (contrôles, normes…) aux échanges affectera les relations agricoles et halieutiques. La question de l’accessibilité à des produits alimentaires sera posée dans le Royaume. Le renchérissement des importations (suite dépréciation de la Livre sterling) augmentera le coût de l’alimentation. L’UE sera également affectée par le Brexit. La PAC va perdre un contributeur net à son budget dans un contexte de réforme difficile. Par ailleurs, les exportateurs européens risquent de perdre un débouché commercial de première importance avec la fermeture – totale ou partielle – du marché britannique. Et nous avons in fine les questions liées à la pêche. Un bouleversement se prépare dans l’accès à la ressource halieutique. Fermeture des zones de pêche, distorsion de concurrence (quotas absents pour les pêcheurs Britanniques) et donc risque de surpêche. Il s’agit de préparer toute une filière (agricole, halieutique, viticole, laitière) à des lendemains plus difficiles. Particulièrement en France où les exportations vers le RU représentent un excédent de 3 milliards d’euros par an. De plus, dans un contexte global instable (tension commerciale avec les USA, enjeux sur les prix, gestion durable des ressources, reconnaissance...

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Pour que la France s’engage contre les bombardements de civils
Oct05

Pour que la France s’engage contre les bombardements de civils

Sébastien NADOT, député de Haute-Garonne et porte-parole national du MdP, est cosignataire, avec 80 autres députés, toutes sensibilités confondues, d’un appel contre les bombardements de civils. Un appel publié le 5 octobre 2018 dans La Croix Nous, parlementaires de tous horizons, demandons à ce que la France prenne part au processus d’élaboration d’une déclaration politique internationale contre les bombardements des civils. La France ne peut rester silencieuse face aux drames humains qui se jouent. En Irak, la ville de Mossoul après les bombardements, en novembre 2017. / Felipe Dana/AP La France doit être pleinement partie prenante des discussions, qui se tiennent au niveau international, pour mettre fin aux bombardements des civils partout dans le monde. En 2017, chaque jour dans le monde, 90 civils ont été tués ou blessés par une arme explosive. Les conséquences sont graves, parfois irréversibles : les armes explosives tuent, provoquent des blessures sévères (brûlures, amputations, fractures complexes, etc.), génèrent des handicaps et des traumatismes psychologiques durables. Les habitants sont forcés de se déplacer pour échapper aux bombardements et tirs, contraints de laisser derrière eux leurs biens et leurs maisons. Les armes explosives détruisent sur leur passage les infrastructures essentielles telles que les habitations, les écoles ou les hôpitaux. Une fois le conflit terminé, les conséquences dévastatrices et pérennes de l’utilisation de ces armes rendent périlleux le retour des populations dans leurs quartiers : les civils sont alors exposés au danger des armes qui n’ont pas explosé lors de l’impact – communément appelées « restes explosifs de guerre » en vertu, notamment, du Protocole V à la Convention sur certaines armes classiques. Aujourd’hui, dans le monde, 61 pays sont contaminés par des mines et autres restes explosifs de guerre qui peuvent rester actifs plusieurs décennies après les conflits. Ils entravent la reconstruction, rendent dangereux l’accès aux champs et aux services et maintiennent ainsi les pays et leurs populations dans la pauvreté et le dénuement les plus graves. Pourtant, soumis à leurs obligations de Droit International Humanitaire, les belligérants doivent protéger les personnes civiles et les bâtiments publics. Toute opération dans le cadre d’un conflit armé doit être menée dans le respect du principe de distinction entre civils et combattants. Or, lorsque 92 % des victimes d’armes explosives en zones peuplées sont des civils, est-il possible de les qualifier de dommages collatéraux ? En Irak, Syrie, au Yémen, dans les conflits actuels, le Droit International Humanitaire est régulièrement bafoué. Les villes devenues des théâtres d’opérations, sont bombardées sans distinction. Mais alors que les conflits armés se sont considérablement intensifiés dans les villes les plus densément peuplées, la mobilisation de la communauté internationale s’est réduite à la condamnation publique, bombardement...

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Tribune : Le Parlement doit être en première ligne pour définir la politique énergétique
Juil07

Tribune : Le Parlement doit être en première ligne pour définir la politique énergétique

Avec cent autres députés de leur groupe parlementaire, Cécile RILHAC et Sébastien NADOT, députés et responsables nationaux du MdP, ont cosigné cette tribune parue dans Le Monde. Une tribune dans laquelle ils estiment que la programmation pluriannuelle de l’énergie doit faire l’objet d’un rendez-vous législatif régulier et non d’un décret gouvernemental. Tribune : L’année 2018 constitue un tournant pour la politique énergétique de la France : c’est l’année de la révision de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Il s’agit de définir notre feuille de route de la transition énergétique pour l’avenir. Cependant, la PPE est l’objet d’un décret : elle relève donc du pouvoir réglementaire, et plus particulièrement de celui du ministère de la transition écologique et solidaire. Programmation pluriannuelle de l’énergie : le contexte Instaurée par la loi de transition énergétique d’août 2015, la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) vise à définir pour deux périodes de cinq ans (2019-2023 et 2024-2028), une feuille de route plaçant le pays sur la bonne trajectoire pour atteindre ses objectifs à long terme : – La neutralité carbone au milieu du siècle ; – La diminution de moitié de la consommation d’énergie à la même échéance ; – La réduction de 30 % du recours aux énergies fossiles d’ici à 2030 ; – Le développement des renouvelables à hauteur de 32 % des besoins énergétiques à la même date ; – Mais aussi la baisse de la part de l’électricité d’origine nucléaire à 50 %… à une date indéterminée. Nous regrettons que la représentation nationale, le Parlement, ne soit pas réellement saisie sur le fond, à travers la rédaction d’une loi, face à des enjeux aussi stratégiques que ceux que pose la PPE pour l’avenir énergétique de notre pays. Les commissions développement durable et affaires économiques de l’Assemblée nationale ont choisi de mener des auditions communes, mercredi 13 juin, afin d’écouter les ONG, les syndicats, les associations de professionnels, les industriels du gaz, ceux de l’électricité et les représentants des énergies renouvelables. Ce n’est pas suffisant ! Nous, parlementaires, souhaitons nous engager au-delà. Le Parlement dans son ensemble, et la majorité présidentielle en particulier, doivent être en première ligne dans la définition du cap énergétique à tenir. La PPE doit être à la hauteur du « plan climat » ; elle doit refléter les engagements pris par la loi mettant fin à l’exploitation des hydrocarbures en France à l’horizon 2040, elle doit être en phase avec le plan de rénovation énergétique des bâtiments et elle doit inspirer la prochaine loi d’orientation des mobilités (LOM) afin d’assurer la réussite de la transition énergétique dans l’ensemble des secteurs énergivores. Place de l’environnement dans...

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