Mettons la pression pour une commission d’enquête ventes d’armes
Mai23

Mettons la pression pour une commission d’enquête ventes d’armes

La réponse du gouvernement à la question écrite de Sébastien Nadot sur les ventes d’armes françaises aux protagonistes du conflit du Yémen n’apporte pas la réponse : Il y a-t-il toujours des ventes d’armes à l’Arabie saoudite et aux Emirats Arables Unis ?http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-5957QE.htm De façon à faire pression pendant la semaine à venir sur Marielle de Sarnez, la présidente de la commission des affaires étrangères qui doit décider de mettre la question de la commission d’enquête demandée par Sebastien Nadot à l’ordre du jour, Amnesty International France fait appel à la mobilisation de chacun sur les réseaux Facebook, Twitter et par email auprès d’elle et de votre député. Alors chers Progressistes, faite ce geste simple car cela sera aussi grâce à l’implication de Sébastien une victoire du MdP si on réussit à faire avancer les choses. https://www.amnesty.fr/actions/armes-francaises?utm_medium=reseaux-sociaux&utm_source=twitter Tags: Arabie saoudite, armes, commission d'enquête, Emirats arabes unis, Guerre, Marielle de Sarnez, sébastien nadot, ventes d'armes,...

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Quel avenir pour Pôle emploi ?
Mai23

Quel avenir pour Pôle emploi ?

Sébastien Nadot vient d’adresser une question écrite à la ministre du travail sur la situation à Pôle emploi. En effet, pendant les dix dernières années, notre pays a subi une grave crise économique et sociale avec pour conséquence une augmentation croissante du taux de chômage. Face à cette dure réalité, les 54 000 agents de pôle-emploi ne ménagent pas leurs efforts. Né de la fusion en 2009 de l’ANPE et des ASSEDIC, Pôle-Emploi assure des missions essentielles dans la lutte contre le chômage et la précarité : Accueillir, Indemniser, Conseiller, Accompagner les usagers (Entreprises comme personnes privées d’emploi) dans leurs recrutements comme dans leurs transitions professionnelles. En première ligne pour répondre aux différents plans gouvernementaux (plan 100 000 formations, plan 500 000 formations), Pôle emploi et ses agents sont de nouveaux sollicités par le gouvernement pour la réussite du Conseil en Evolution Professionnel (CEP), du Parcours Emploi Compétences (PEC), du Plan d’Investissement dans les Compétences (PIC). Dans ce contexte, l’annonce par le Directeur Général de pôle-emploi d’un probable plan de suppression de 4000 postes sur trois ans (après 297 postes pour l’année 2018) suscite une certaine incompréhension, voire de vraies inquiétudes sur la pérennité du service public de l’emploi. Dans sa question à la ministre, Sébastien Nadot demande à la ministre du travail quel message elle entend délivrer (aux milliers d’agents qui chaque jour s’investissent pour faire diminuer la courbe du chômage et luttent contre la précarité qui touche nombre de personnes dans l’emploi) sur l’avenir accordé à Pôle-Emploi, ses missions, ses agents et si elle confirme les 4000 suppressions de postes sur trois ans ? Sébastien NADOT est député de Haute-Garonne et porte-parole national du MdP Tags: mdp, MDPLegislatives17, pôle emploi, sébastien...

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Euthanasie : « Il ­convient de donner aux malades en fin de vie la libre disposition de leur corps”
Fév28

Euthanasie : « Il ­convient de donner aux malades en fin de vie la libre disposition de leur corps”

Dans une tribune au « Monde », un collectif de 156 députés, parmi lesquels Sébastien NADOT et Cécile RILHAC, membres du Comité national du MdP, appelle à mieux encadrer les droits et la liberté de mourir des personnes en fin de vie. Tribune. « On ne meurt pas bien en France. » Aujourd’hui, l’offre de soins palliatifs ne satisfait pas à la multiplicité des situations individuelles et des souffrances des personnes en fin de vie. Des souffrances accentuées par l’impossibilité pour chacun de « choisir sa fin de vie ». Si quelques progrès ont été enregistrés avec la loi Claeys-Leonetti, force est de constater que celleci n’a pas permis d’introduire d’innovations significatives. Il s’est surtout agi de transcrire dans la loi ce qui était déjà acquis par voie réglementaire. Le problème actuel est qu’il manque – et c’est crucial ! – une liberté, un droit au choix. Attendre une évaluation des textes législatifs antérieurs avant de créer un nouveau droit aux malades en fin de vie aurait-il dès lors un sens ? Non ! Quand une lacune est identifiée, elle doit être comblée sans délai. D’ailleurs, les Français apportent trois preuves de leur désir impatient de l’introduction de ce progrès humaniste. Dans un très récent sondage, réalisé par l’IFOP pour La Croix et le Forum européen de bioéthique, 89 % considèrent important de légaliser l’euthanasie et/ou le suicide assisté. Seulement 11 % des personnes interrogées se satisfont de la législation actuelle. En ce domaine, comme généralement dans les diverses questions de bioéthique, nos concitoyens sont plus avancés et plus en phase avec le progrès que certains responsables, qui apparaissent plus conservateurs ou frileux. En toute illégalité De nombreux Français au stade avancé d’une maladie incurable vont aussi chercher – et obtenir – la délivrance dans l’un ou l’autre des pays ayant déjà légiféré sur cette possibilité (Belgique, Suisse, Pays-Bas, Luxembourg, Canada, plusieurs Etats américains, etc.). Un malade en fin de vie, dans une « impasse thérapeutique », peut obtenir une aide active à mourir dans les hôpitaux français. Ces euthanasies sont pratiquées en toute illégalité. Il faut pour cela connaître un médecin compatissant et courageux, ce qui crée des inégalités entre nos concitoyens. D’après l’Institut national d’études démographiques, entre 2 000 et 4 000 personnes en phase terminale reçoivent cette aide chaque année dans notre pays. Reconnaissons que ces fins de vie organisées en catimini, du fait de l’absence d’encadrement légal, exposent à toutes les dérives, telles que des décisions par une équipe soignante sans sollicitation de l’avis du malade. A l’opposé, des malades implorent ce soulagement, mais ne sont pas entendus. Il est des personnes qui, en raison...

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Osons une refondation de la politique de la ville
Déc20

Osons une refondation de la politique de la ville

Près d’une quarantaine de députés, dont Cécile RILHAC, députée du Val d’Oise et membre du Comité national du Mouvement des Progressistes, élus des quartiers difficiles, apportent leur soutien à la politique qu’Emmanuel Macron veut mener pour réduire les inégalités sociales et territoriales. Quarante ans après son lancement, force est de constater que la politique de la ville, malgré de nombreuses réformes et certains succès locaux, n’a pas réussi à atteindre ses objectifs globaux de réduction des inégalités sociales et territoriales. Dans les quartiers prioritaires, le chômage atteint 25% (contre 9,5% dans l’ensemble de la France), l’emploi précaire concerne 21% des salariés (contre 13% en moyenne nationale) et 42% des foyers sont touchés par la pauvreté (soit trois fois plus qu’au niveau du pays). Les inégalités sociales persistent et se concentrent dans des territoires trop souvent délaissés, malgré 411 millions d’euros de crédits consacrés en 2017. Et la dégradation de la situation économique de la France, ces dernières années, ne peut expliquer à elle seule ces mauvais résultats. Trop souvent, les crédits dédiés à la politique de la ville viennent simplement compenser le désinvestissement d’autres institutions publiques. Il existe aujourd’hui une véritable relégation sociale, si bien que certains quartiers sont devenus des carcans où nos concitoyens sont comme «assignés à résidence». Trop longtemps, la République a reculé dans ces territoires. Face à l’urgence, le chef de l’État, lors de son discours de Tourcoing du 15 novembre, s’est engagé à poursuivre les actions structurantes de rénovation urbaine et de mobilité, de développement économique, et ce dans un seul objectif : améliorer concrètement la vie quotidienne des habitantes et des habitants des quartiers. Par ces chantiers d’envergure, la mobilité sociale et la réussite professionnelle des personnes seront favorisées. Nous partageons la vision du président de la République qui a lancé une «mobilisation nationale pour les villes et les quartiers», de l’ensemble des forces vives du pays : Etat, collectivités territoriales, entreprises, acteurs associatifs, mais aussi et surtout consultation citoyenne. «On réussira quand il n’y aura plus ce mot de politique de la ville, mais une ambition de toutes nos politiques publiques qui se déclinent dans les quartiers les plus en difficulté», comme l’a souhaité Emmanuel Macron. Nous voulons aussi porter une approche positive et changer le regard sur les quartiers populaires. «Il y a une chose qui accompagnera chaque jour le retour de l’Etat dans nos quartiers, c’est la considération», a résumé le Président. La République doit donner les mêmes droits à nos concitoyens, qu’ils habitent ou non dans les quartiers. Pour y parvenir tout en sanctuarisant les crédits, la politique de la ville doit être profondément refondée. Nous défendons le retour...

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Pour la préservation des races animales menacées de disparition
Déc01

Pour la préservation des races animales menacées de disparition

Frédéric BOUCHAREB, Docteur vétérinaire, spécialiste de sécurité alimentaire, membre du Comité national du MdP, est intervenu auprès du Ministre de l’agriculture et de l’alimentation sur le risque de disparition d’une centaine de races animales française si aucune mesure de préservation n’est prise. S’associant à cette démarche, Sébastien NADOT, député et porte-parole national du MdP, est quant à lui intervenu auprès du ministre de la transition écologique et solidaire. Les progressistes du MdP marquent là leur attachement à un pan de notre patrimoine national mais aussi à la préservation de la faune et de la flore de notre pays. Monsieur le Ministre, Un peu plus de cent races animales Françaises, fermières pour l’essentiel, se trouvent aujourd’hui menacées de disparition. Ces espèces, dites « races animales à faible effectif », souvent victimes d’une absurde standardisation, ne doivent leur salut précaire qu’à des associations qui se battent dans nos régions avec la rage du désespoir. A l’image de la poule naine « Pictave », poule préférée des rois de France en raison de ses qualités de couveuse exceptionnelle, ou encore de la chèvre Provençale, c’est un patrimoine inestimable car irremplaçable qui est menacé d’extinction. Ce patrimoine, peu connu et pourtant indissociable de l’histoire de France, est véritablement en sursis. Les Présidents de nombreuses associations, qui se battent dans nos terroirs pour sauvegarder cette richesse, m’ont demandé de les aider lors du dernier Concours de la vache Charolaise. J’ai accepté et décidé d’agir en m’appuyant sur des élus et des militants de la cause écologiste, répartis sur l’ensemble du territoire. Avec 64 millions d’animaux de compagnie pour 65,5 millions d’habitants, notre pays abrite la plus importante population d’animaux domestiques d’Europe. C’est bien la preuve de l’affection des Français pour le monde animal. En outre, le succès croissant du Salon de l’agriculture à Paris, confirme que nos compatriotes sont autant attachés aux animaux de ferme, qu’aux animaux de ville. S’impliquer dans la préservation de ces animaux dont étaient entourés nos aïeux, revêt ainsi une double importance : – Agir pour la protection animale, – Agir pour la préservation d’un pan de notre patrimoine. Ces animaux de fermes ont été victimes d’une standardisation des variétés animales, pensée dans un but exclusivement mercantile, au nom de la rentabilité. Il est particulièrement révoltant, que nous sachions en France, reconditionner et ainsi sauvegarder d’antiques JUVA 4, 2 CV, 4 CV, VW Coccinelles, … et que nous soyons incapables de conserver un patrimoine animalier qui, s’il s’éteint, s’éteindra à jamais. Agir pour la préservation des races animales locales, séduirait indubitablement une majorité de Français. Intervenir devient urgent, l’échange que j’ai eu récemment avec le Directeur du Conservatoire des races...

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