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Après les élections législatives, redonner espoir et confiance, combattre l’extrême-droite, le Mouvement des Progressistes sera présent sur tous les terrains !

A l’issue des élections législatives, le Président de la République, Emmanuel MACRON, paye aujourd’hui cinq années de politiques néfastes, de déni climatique, écologiste et social, de mépris et d’arrogance de ses ministres et amis !

L’extrême-droite, et tout particulièrement le Rassemblement national, est la grande gagnante de la première ère Macron ! Constat très inquiétant que tous les démocrates, les républicains doivent prendre en compte pour agir et orienter tout autrement les politiques publiques, les orienter vers un climat apaisé avec plus de justice sociale et de solidarité !

Résister, redonner espoir et confiance, recréer une Gauche écologiste et sociale tolérante et humaine sera le pari de demain.

Avec le Mouvement des Progressistes, nous serons présents sur tous les terrains et partout dans le pays pour défendre la voix de la Justice sociale, du climat et de l’écologie pour toutes et tous !

Paris, le 20 juin 2022

François BECHIEAU, Secrétaire national du Mouvement des Progressistes

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Commentaires

Une réponse

  1. Mélenchon/ Le Pen ou détour par la fable de La Fontaine, « le chat, la belette et le petit lapin »

    Certains sont surpris par le résultat des élections législatives, notamment par le score du RN. Personnellement cela ne me surprend pas. Toutes les analyses-que j’ai encore constaté dans le bureau de vote de ma commune que je tenais dimanche-montraient qu’une majorité de nos concitoyens ne voulaient pas donner une majorité à Macron et ne voulaient pas de Mélenchon, comme 1er Ministre.
    Si l’opposition à Macron peut se comprendre, il faut se poser la question du pourquoi il y a un rejet aussi massif de Mélenchon dans une grande partie de l’électorat, certes de droite, mais aussi de gauche. Il ne faut pas se voiler la face, Mélenchon par ses positions outrancières, son agressivité et sa posture de 1er ministre, porte une responsabilité écrasante dans cette crédibilisation du RN. Pendant que Mélenchon éructait contre le gouvernement et contre Macron, tout à son délire de devenir 1er ministre, Marie Le Pen, comme à la présidentielle, se faisait très discrète comme le chat Raminagrobis dans la fable de La fontaine, « le chat, la belette et le petit lapin »… Comme Raminagrobis faisant « la chattemite », Marie le Pen n’avait qu’à contempler la dispute, « le bruit et la fureur » de Mélenchon et ramasser la mise. Sans compter les appels du pied de Mélenchon et de responsables de LFI, aux électrices et électeurs du RN, pour battre les candidats macronistes.
    Certes Mélenchon a contraint l’ensemble de la gauche à se rassembler, mais par ses outrances, il a donné à Marie Le Pen et au RN, tout en retenue, un brevet de respectabilité. Le résultat le confirme, pas de majorité au président de la République et pas de Mélenchon, premier ministre, avec un score de la NUPES en demie teinte, loin des prévisions des sondages.
    Il est temps, n’en déplaise à certains de prendre conscience de cette réalité et de pointer du doigt la responsabilité de Mélenchon tant dans le score du RN que dans le score de la gauche.
    Il est intéressant de lire la fable de La fontaine et de la méditer, tant sa modernité est grande.
    JCM

    LE CHAT, LA BELETTE ET LE PETIT LAPIN

    Du palais d’un jeune Lapin
    Dame Belette un beau matin
    S’empara ; c’est une rusée.
    Le Maître étant absent, ce lui fut chose aisée.
    Elle porta chez lui ses pénates un jour
    Qu’il était allé faire à l’Aurore sa cour,
    Parmi le thym et la rosée.
    Après qu’il eut brouté, trotté, fait tous ses tours,
    Janot Lapin retourne aux souterrains séjours.
    La Belette avait mis le nez à la fenêtre.
    O Dieux hospitaliers, que vois-je ici paraître ?
    Dit l’animal chassé du paternel logis :
    O là, Madame la Belette,
    Que l’on déloge sans trompette,
    Ou je vais avertir tous les rats du pays.
    La Dame au nez pointu répondit que la terre
    Etait au premier occupant.
    C’était un beau sujet de guerre
    Qu’un logis où lui-même il n’entrait qu’en rampant.
    Et quand ce serait un Royaume
    Je voudrais bien savoir, dit-elle, quelle loi
    En a pour toujours fait l’octroi
    A Jean fils ou neveu de Pierre ou de Guillaume,
    Plutôt qu’à Paul, plutôt qu’à moi.
    Jean Lapin allégua la coutume et l’usage.
    Ce sont, dit-il, leurs lois qui m’ont de ce logis
    Rendu maître et seigneur, et qui de père en fils,
    L’ont de Pierre à Simon, puis à moi Jean, transmis.
    Le premier occupant est-ce une loi plus sage ?
    – Or bien sans crier davantage,
    Rapportons-nous, dit-elle, à Raminagrobis.
    C’était un chat vivant comme un dévot ermite,
    Un chat faisant la chattemite,
    Un saint homme de chat, bien fourré, gros et gras,
    Arbitre expert sur tous les cas.
    Jean Lapin pour juge l’agrée.
    Les voilà tous deux arrivés
    Devant sa majesté fourrée.
    Grippeminaud leur dit : Mes enfants, approchez,
    Approchez, je suis sourd, les ans en sont la cause.
    L’un et l’autre approcha ne craignant nulle chose.
    Aussitôt qu’à portée il vit les contestants,
    Grippeminaud le bon apôtre
    Jetant des deux côtés la griffe en même temps,
    Mit les plaideurs d’accord en croquant l’un et l’autre.
    Ceci ressemble fort aux débats qu’ont parfois
    Les petits souverains se rapportants aux Rois.

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